Minder faillissementen en laagste jobverlies door bankroet sedert begin van de crisis.
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Comment pouvons-nous rapidement remettre l’économie sur les rails ?

Le Coronavirus a provoqué une crise inattendue et a sensibilisé les entreprises quant à leur vulnérabilité. En effet, le virus ne fait aucune distinction entre ses victimes. Tout comme avec les humains, il affecte également les entreprises qui étaient en parfaite santé avant le confinement. Une approche holistique et hautement coordonnée est nécessaire pour parvenir à une relance économique. Tel est maintenant notre plus grand défi.

Aujourd’hui, nous sommes arrivés à un point où le besoin de responsabilité sociale des entreprises est plus présent que jamais. Si tous les esprits vont dans la même direction, c’est peut-être une occasion unique de façonner un nouveau monde (des affaires).

Si nous voulons une relance rapide de notre économie après une période de discontinuité, des initiatives fragmentées et des actions contradictoires sont hors de question. À quoi bon accorder des aides à des entreprises qui n’ont aucune chance de survie et qui sont déclarées en faillite quelques semaines plus tard ? Des choix difficiles sont nécessaires.

Soutenir les maillons cruciaux

Le gouvernement devrait se concentrer sur les entreprises constituant un maillon crucial de la chaîne d’approvisionnement et pouvant provoquer une réaction en chaîne. Ce sont ces entreprises qui, à leur tour, devraient jouir de la clémence des tribunaux. En effet, sauver toutes les entreprises est une utopie. « Pas tous ceux qui demandent de l’aide en obtiendront », avait déjà prévenu le directeur général Michel Casselman de la holding flamande PMV dans Trends. Les tribunaux doivent garder à l’esprit qu’en dépit de tous les efforts et mesures de soutien, les ressources sont rares.

Les banques prennent également les devants à cet égard. Les banques doivent apporter leur aide lorsque les mesures de soutien sont insuffisantes. Pour cela, elles ont déjà reçu 50 milliards d’euros de garanties du gouvernement par le biais du fonds de garantie bancaire. Bien qu’il soit logique qu’elles souhaitent éviter des risques majeurs pour éviter d’avoir elles-mêmes des problèmes, en gardant à l’esprit leur modèle commercial.

Il en va de même pour les entreprises. À leur tour, les entreprises doivent segmenter les actions conformément à la stratégie du gouvernement, des tribunaux et des banques, afin de protéger efficacement leurs ventes.

Des choix socialement responsables

Si toutes les parties peuvent coordonner leurs actions de cette manière, l’argent des impôts et les efforts commerciaux seront utilisés de manière optimale en vue de la relance de notre économie. Cela revient donc à utiliser les ressources disponibles de manière ciblée pour obtenir des résultats. Ce n’est qu’alors qu’une relance économique et sociale accélérée aura de grandes chances de réussite.

Il est inutile de fournir un soutien aveuglément. Voulons-nous que les subventions (et l’argent de nos impôts) soient injectées dans des sociétés malveillantes ? Dans des entreprises fantômes ? Dans des entreprises ayant une société mère à l’étranger, où les chances sont grandes que les investissements s’envolent vers un autre pays ? Dans des entreprises déjà sur la voie de la faillite avant le confinement ? Cela nécessite des choix stratégiques et socialement responsables, afin que nos enfants et petits-enfants n’aient pas à payer pour faire face à cette catastrophe. De nombreuses entreprises travaillent actuellement sur le contrôle des dommages (damage control), mais cela ne s’arrête pas à une évaluation des risques. Pour parvenir à une relance ciblée, il est nécessaire de réfléchir davantage. Quelles entreprises faut-il soutenir et lesquelles non ? Et sur base de quoi se baser pour faire ce choix ?

Impact sur l’économie belge

Différentes parties ont entre-temps trouvé leur chemin vers le modèle d’impact de Graydon. Il est devenu une base indispensable pour faire ces choix difficiles.

La baisse du chiffre d’affaires, les réserves et les mesures de soutien sont les principaux éléments constitutifs du modèle. Il tient également compte, entre autres, de la capacité de prêt, du window dressing, des indicateurs de fraude, du niveau d’activité, des liens internationaux et de l’ensemble du réseau sous-jacent au premier et au second degré. Tout cela dans le but d’acquérir les informations les plus correctes et les plus concrètes afin de prendre les bonnes décisions.

La 9-grid ci-dessous montre déjà la situation de la population belge (situation 18-05-2020). L’axe des X montre la force financière des entreprises au moment du confinement (le multiscore). L’axe des Y représente l’impact de la crise du Coronavirus. Remarquez, par exemple, que 30,3 % des entreprises étaient encore en bonne santé avant la crise (segment 3), mais pour lesquelles, malgré les mesures de soutien actuellement en place, survivre au confinement sera très difficile.

Impactscore 9-grid Belgian Economy-20200518.JPG

Souhaitez-vous estimer vous-même les changements dans votre portefeuille de clients à l’aide de la 9-grid ci-dessus ? Alors n’hésitez pas à nous contacter. Nous contrôlerons votre fichier gratuitement. Vous recevrez de notre part une 9-grid avec des pourcentages et des chiffres, afin que vous sachiez ce qu’il restera de votre portefeuille de clients après la crise du Coronavirus. Et quelles actions prendre pour compenser la perte engendrée.

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